02 avril 2008
Ciudad Juarez, la ville qui tue ses femmes
Il est une ville au monde, ou aucune fille ou femme ne porterait du rose !!!...C'est la couleur de la mort !!!
Une femme meure ou disparait chaque jour dans cette ville, depuis 1993....Les bourreaux peuvent continuer en toute impunité.....Ciudad Juarez, la ville qui a inventé en 1942 le fameux cocktail, Margarita, et pour laquelle on a inventé un mot....terrible : le féminicide ................
Avant que les ONG n'essayent d'obtenir des enquêtes satisfaisantes dans cette ville corrompue, les corps de ces pauvres femmes étaient rendus par le sable du désert, maintenant....elles disparaissent....la lechada fait rage, un mélange de chaux et d'acide, horriblement efficace....
Impossible de me taire, impossible de faire comme si.......je n'avais pas lu, pas vu, pas entendu....
Elles sont femmes, jeunes, pauvres.....mais elles sont femmes....et moi, femme, ...il m'est impossible de les oublier....

(Photo de Thierry Planche)
Pour chacune de ces femmes enlevées, séquestrées, violées, torturées et tuées...une croix rose et noire s'élève dans le désert.......!!!
"Je suis disparue,
Ce n’est pas dans mes draps que je me réveille, et ce n’est pas le matin que je me réveille.
Il n’y a pas de honte à vouloir oublier la nuit, ce dont on se souviendra le matin.
Je suis disparue.
Ce soir là, je ne suis pas revenue chez moi. J’ai mordu la poussière. Sans lueur d’espoir, ni promesse d’aube, la nuit est longue.
Toi, tu sais, qu’il n’y a pas de fin à la douleur de ne pas dire au revoir. Mais le trouble de ce lieu et de cette heure te demeure étranger. Tu ne sais pas ce que c’est de courir les rues pour échapper aux chiens.
Tu ne connais pas la peur viscérale d’être traquée comme une bête sauvage, cette peur à l’estomac qu’ils reniflent tous. Demain, je n’écouterai pas de mots de repentir. J’ai compris que se tromper une fois est suffisant et j’ai prié si fort la Santa Muerte. Mon corps a commencé à creuser la terre humide, mais la terre est pierreuse. Il fait noir, c'est l’angoisse.
Au creux de l’oreille, les voix me répètent : « Ponte viva. Ponte viva ». L’obscurité est épaisse. L’absurdité l’est plus encore. L’est-elle assez pour les faire paraître moins obscurs qu’elle ? Fixer la terre me fait mal, mais regarder le ciel est plus dur encore. J’eus le réflexe de chercher un regard. Il n’y a que la poussière. Il n’y a pas d’amour. Mes cuisses tremblent encore que ces hommes autour de moi aient tapé du pied. Leur impunité, leur barbarie licite. Ils rient de ma dernière nudité :
« qu’espérez-vous tirer de moi ? ». C’est votre mensonge, pas le mien.
Ce soir-là, je suis disparue ? je ne fus pas tellement surprise. A cette époque, les histoires des disparues s’étaient déjà pas mal accumulées en moi, comme si, tôt ou tard, cette situation allait naturellement s’imposer. Je savais que le désir impuni des hommes allait me faire disparaître. Depuis que le corps de Rosa a été retrouvé sur le bas-côté de la route qui mène à la maquilla, une peur bestiale m’étreint. Sa mort fut un évènement brutal ,dont je n’avais pas eu la moindre prémonition.
Peu à peu, Dieu sait comment, j’appris à vivre en commençant à craindre le pire. Il n’y a pas de répit à la traque.
De tout le temps que je passai à Juarez, je me souviens distinctement de l’amitié de Rosa. Rosa de Guerrero. Je me rappelle son sourire de coton quand nous travaillions ensemble à l’usine d’assemblage. Comme la majorité des filles d’ici, son rêve était de passer de l’autre coté de la Frontière. En arrivant à Juarez, nous avions vu les mêmes petites croix roses sur fond noir. Elles sont partout dans la ville. Elles nous criaient de fuir. Rosa a la sienne maintenant. Rosa me disait toujours, qu’elle partirait vivre de l’autre coté. Je me souviens de son regard plein de sueur et de cette force sauvage qui la poussait à faire face à tout moment. Nous fumions des cigarettes pendant la pause et les filles lui en offraient de bon cœur.
Jamais elle ne posait de questions. Elle ne voulait ignorer aucun accident de son parcours. Elle disait que c’était son sort de ne calmer une inquiétude, qu’en en encourant indéfiniment d’autres. Elle disait qu’on ne risque pas de tomber de haut quand on a rien.
Moi-même, si je n’avais pas été si blessée et terrifiée d’avance, j’aurai pu y croire et peut-être la suivre. Mais je ne lui disais pas, de peur qu’elle m’emmène trop loin. En y réfléchissant maintenant, je m’aperçois que c’était la mieux placée pour disparaître. Et puis, il y a eu ces signes avant-coureurs, que l’on redoute tant ici et qui préparent les filles au pire. Nous sommes sélectionnées, pesées, choisies. La traque ne connaît pas de temps mort. C’est cette voiture noire aux vitres fumées qui m’a reniflée en silence sur le chemin du retour. Comme tant d’autres.
Rosa disait toujours qu’il n’y a pas d’autre injustice que celle de la terre elle-même.
Quand je regarde mon passé, je vois ces ombres qui m’ont accompagnée toute ma vie. Je vois se réveiller les disparues qui dorment dans la mort. Je vois les femmes se lever de ce cimetière sans tombe. C’est un lieu de solitude où la vie m’a amenée, mais je ne suis pas seule.
Rosa me murmure à l’oreille quelque chose que je ne comprends pas. Toutes ces femmes me regardent et me tendent la main. Elles sont toutes là. Je me suis accrochée à elles car nous avions désormais quelque chose en commun : nous voyagerions longtemps dans le désert. Nous n’avions plus peur. Bientôt, tous les bruits se tairaient. Je sais que les histoires de fantômes ne font peur qu’à cause du noir dans lesquelles elles sont racontées.
Mes genoux cognent maintenant la terre et je sens la chaleur des larmes de mon fils. Parfois, dans ses rêves ou dans les miens, je reviens lui chanter des chansons mexicaines, je lui chuchote comme un souffle que je l’aime, qu’il me manque tellement.
Lui aussi a appris la douleur de ne pas dire au revoir.
Mon enfant, il faut qu’on parle tous les deux.
Rosa, que veux-tu me dire ? Je supplie les disparues de me laisser voir une dernière fois mon fils. Je sens leur amour comme une haleine chaude. « Ponte viva. Ponte viva ». Elles couvrent les grognements des chiens, comme des animaux insatisfaits.
Cette ville, c’est la mort. Rosa était de ceux qui attaquent les premiers : simplement, elle n’en avait pas eu l’occasion.
Le camouflage ne s’invente pas, l’adversité ne s’esquive pas.
Ce soir-là, j’ai reçu la visite de ma mère. Je me suis dit, elle est de retour. Elle me regardait depuis les broussailles, son visage penché vers l’est. Elle n’osait pas avancer et, à demi enfoncée dans le sable, je n’osais pas la prendre dans mes bras, la toucher seulement. Elle ouvrit la bouche et m’avoua son amour. Son sourire me rappelle la lumière de Vera Cruz. Elle aussi m’a suivie jusqu’ici. Pourquoi m’a-t-elle laissé seule ? Pourquoi es-tu partie ? Elle connaissait la malédiction.
Les autocars partent trop vite. La route paraissait déserte mais ce n’était qu’une illusion de la Santa Muerte. Moi qui ne connaissais rien, j’ai risqué tout. Maintenant que la peur n’est plus, je cherche dans l’obscurité une raison à ma vie.
Demande aux disparues, murmure Rosa.
Mama me donne la main. Je sais qu’il n’y a plus rien à craindre. Je suis à la recherche de ma vie comme d’un souvenir qu’on ne parvient plus à situer, quelque chose d’infiniment reculé. Je cherche à devenir vivante.
Mon calvaire s’est terminé dans ce terrain vague aux petites croix. Ils m’ont attrapée alors que je descendais de l’autocar. Encore une fois, j’ai couru de toutes mes forces. Mais les voitures ont lâché les chiens. Je ne comprends pas d’où ils tirent leur plaisir, de rester là, à me regarder mourir. Les chiens avaient l’air de chercher une chose, mais ils en voulaient une autre. Je n’ai rien dit, je n’ai rien dit.
Ceux qui ont vu, dirent que le brouillard ne leur permettait pas de voir.
En dehors de mon corps cognant la pierre, ils n’entendirent rien.
Mais bientôt, des voix s’élèveront. Je sais que d’autres oseront parler. Je pense à toutes ces femmes qui m’accompagnent sur le chemin de l’usine, je veux leur dire de ne pas se taire. Je vois l’aube se lever, il y aura d’autres matins.
J’eus soudain un mal de nuque comme si on m’étranglais par derrière. Le cou craqua. La douleur fut si forte que du sang coula de mon nez et de mes oreilles".
Le cadavre de Maria a été retrouvé le 21 novembre 2001, abandonné dans un lotes baldios (terrain vague).
Il existe une ville où tuer une femme n’est rien. Depuis 1993, à Juarez, au Mexique : près de 400 femme ont été enlevées, violées et assassinées, près de 500 sont portées disparues.
Plaque tournante de la drogue, des cartels, de la prostitution et de la main d’œuvre bon marché, Juarez est située sur la rive droite du Rio Bravo, à la frontière qui sépare le Mexique des Etats-Unis. Elle forme avec El Paso une agglomération de plus de 2,5 millions d’habitants dont 70 000 toxicomanes. 215 usines d’assemblages emploient près de 245 000 salariés, principalement des femmes des états du sud du pays. Chaque jour, 150 000 personnes passent la Linea qui sépare le Mexique du Texas et Juarez d’El Paso. Ciudad Juarez est réputée chez les jeunes Américains qui viennent y faire la fête. Face au déferlement des meurtres, les autorités ont été incapables d’agir en conséquence. La Cité des Mortes, comme la surnomment les mexicains, est devenue la ville qui tue des femmes. Les criminels y demeurent impunis. L’impunité attire le crime. Des femmes se sont regroupées sous le slogan « Ni una mas ! » - « Pas une de plus ! » - afin de faire pression que les autorités et tenter de mettre un terme à l’hécatombe. Un plan de coordination policière est lancé par le gouvernement fédéral en 2003 tandis qu’un néologisme apparaît : feminicide. (Sophie Rosement, Olivier Sécardin)
Le plus effrayant de Ciudad Juarez...c'est ça....
taper dans Google Ciudad Juarez, trouver environ 3 820 000 pages, et découvrir sur au moins les 300 premieres pages.....tous ces visages, ces horreurs, ces maux.....
Mon cri se rajoute à tous les autres, ceux qui soutiennent ces mères courages qui refusent que leurs enfants soient mortes et que leurs assassins courrent encore..............
"Bien trop de femmes dans bien trop de pays parlent la même langue : le silence." Anasua Sengupta
Pour finir, je voulais faire de la Margarita, mais la lecture de toutes ces pages, de toutes ces vies volées.........a fait que finalement, je ne servirai jamais de Margarita.......
Ce sont les hommes qui boivent, ce sont les hommes qui tuent les femmes à Ciudad Juarez.........
21 mars 2008
Punk Chocolate.....
Première évocation à la vue de ce nom....???..du chocolat ??...punk ??...quoi ?? ça existe.....??
je clique et je commence à m'étouffer de rire à la lecture d'un article qui parle de la jungle..ah bon ?! y'a aussi des punks dans la jungle...???
Continuons la lecture, le corps secoué de spasmes, les filles autour de moi qui me demandent constamment, "'pourquoi tu ris ???"...."Mais allez....dis...........c'est quoi qui te fait rire ??"....
rooohh...mais lachez moi.....pour une fois que j'm'amuse......Enfin, ce n'est pas tout à fait exact, j'ai autant ri, hier au cinéma avec Monsieur Ombre Blanche, durant la projection des Ch'tis......et ma foi, je retrouve presque cet esprit un peu franchouillard.....
Du coup tout de même, je passe à la seconde page....rohhhhrr...une recette mexicaine....zomme adore le mexicain....(et moi quand c'est facile....j'essaie)....et les p'tits gateaux...sont tellement beaux, que c'est presque impensables qu'ils soient faits maison....et pourtant....
Enfin bref, j'me rends compte que ce blog à déjà quelques mois d'existence, et que moi...........je ne le connaissais pas.....
Alors si vous êtes dans mon cas....y'a pas, faut vraiment aller le découvrir et vous rendre compte par vous même....!!! parce qu'on n'a pas forcément le même goût.....du verbe et du goût.....
Pour ma part, .......une chose est certaine, il est déjà l'un de mes tout favori......................
12 mars 2008
Edi Vesco, adieu mon amie
La vie est cruelle, ....
On rencontre des personnes avec lesquelles on se lie....on s'apprécie et puis un jour, la vie fait que l'on se donne moins de nouvelles, les excuses sont toujours les meilleures et les plus ordinaires aussi, le manque de temps, les enfants, la vie tout simplement....
Et un jour, ce jour.............. il ne reste que des regrets...!!! Intenses, immenses.....
Edi, tu étais le sourire et la bonne humeur personnifiés... tu aimais la vie, ton Miguel à qui tu dois bien manquer....les amies, rire, la cuisine aussi. Tu rendais chaque évènement léger, pourtant tu en as traversé des tourments.
Mais grace à ton optimisme, de chaque orage tu as fait un pont pour aller plus loin, toujours plus haut....jusqu'à parvenir à tes rêves.....
Tu aimais ton fils plus que tout, mais lui, en ce premier janvier de l'année 2008, dans un accès de colère folle et incompréhensible, il a pris ta vie......
Impensable, incroyable.......comment cela a t'il pu être possible ??...
Je ne l'ai appris qu'aujourd'hui.........me voilà avec des regrets, des remords aussi, d'avoir laissé la vie prendre ce temps que je n'ai pas consacré à te dire à quel point tu étais à mes yeux importante......
Par ces quelques mots, je voulais te dire .....Adieu, Edi............
08 février 2008
Départ imminent...
nous y voilà, il y a une tonne de sacs préparés un peu partout dans la maison, il ne reste plus qu'à laisser Monsieur essayer de rentrer tout ça dans la voiture ....Et c'est parti, pour 10 jours de ski.....!!!....pour lui et les deux filles,....moi ce sera plutôt du SPA ;o)))...
Nous allons à Val Cénis et il parait que c'est pas mal.....
Inutile de prendre un peu de votre temps pour répondre, parce que je ne pourrais plus vous répondre jusqu'au ................ahhhhhh..................lundi 18 février....
à Bientôt !!!!
22 décembre 2007
BENEVENTI Marie-Eve et Bernard
Ils ont échangés leurs consentements, en ce samedi 22 décembre 2007 à 10h30 à la mairie de Callian,...sous les yeux humides de leurs familles et amis qui attendaient ce grand moment depuis déjà longtemps....
Car pour tout vous dire, ils se sont connus et aimés, il y a dix-huit ans...et auront attendu la majorité (ben oui, en France, on est majeur à 18 ans, non ?)....pour se lancer dans une aventure nouvelle, qu'ils souhaitent tous deux longue et belle

De leur amour fort et invicible, est née, IL y a cins ans, Léna, leur adorable petite fille, qui bien évidemment était la petite fille d'honneur radieuse de ses parents.....
Lucas, le fils ainé du marié était également présent, pour former une jolie famille .......
Tous les détails de la fête sont là (clic)
21 septembre 2007
un apéritif...ça se prépare...........
Mes parents qui habitent en Alsace sont arrivés ce midi chez ma soeur qui réside à une centaine de kilomètres de mon domicile....Elle a déménagé il n'y a que très peu, et je n'ai pas encore vu sa nouvelle maison...
Mais demain, nous sommes tous invités à déjeuner pour voir Papy et Mamy et découvrir tous les travaux d'embellissements qu'ils ont fait dans cette nouvelle demeure....
Au bas mot, entre ma soeur, son compagnon et leurs enfants, mes parents et notre p'tite famille, nous allons être 15 à table !!...Alors pour la soulager un peu, je me suis proposée de préparer tout ce qui se grignotte à l'apéritif....ainsi que le vin et le pain (mais pour une fois, il sera ACHETE !!!)...........
Bon voyons....... dans toutes les vos recettes que j'ai entreposées....ce qui pourrait me plaire....faut que ce soit facile à transporter....et surtout que je puisse le préparer la veille.....
J'ai passé la journée en cuisine à tester....et encore tester.....mais à l'arrivée......
Les nominés sont :

Les croissants au jambon, un grand classique dont personne ne se lasse

Les p'tits bouchons de quiche....faciles, pas de prise de tête

Les p'tits gâteaux apéritifs de Mamina

Les biscuits spicy au chorizo de Miamourdises

Les sablés au roquefort de C'est moi qui l'ai fait !
Ces p'tites choses m'ont occupées une petite grande partie de la matinée, et comme un rendez vous s'est annulé pour cette après-midi, j'ai continué sur ma lancée, mais avec du sucré cette fois-ci.....
Rien de bien compliqué, parce que je suppose que comme l'on se s'est pas entendues sur le dessert, ma soeur s'en sera chargée, bien ! comme à son habitude....Je choisis donc la formule mini-tartelettes qu'elle pourra si elle le souhaite présenter avec le café...
Les nominés ont été :


Les tartelettes à la ganache de Tagada

une journée de valse de casseroles, moules et autres plats plus tard,
de quelques menus morceaux grignotés à chaque préparation.....
de multiples odeurs reniflées,
de p'tits et grands doigts chipeurs tapotés....
Il va sans dire, que le grand gagnant à l'unanimité (ben quoi, on est tout de même trois !!! )de cette journée est :
LE SABLE AU ROQUEFORT

L'odeur que répand ce p'tit sablé dans la cuisine au moment de sa cuisson, est irrésistible, et une fois refroidi, il faut avoir une volonté d'enfer pour résister encore et encore à l'appel de ce petit gateau !!!..
En seconde position, les biscuits spicy, réservés aux adultes, dont la texture est très originale et la saveur bien épicée....une vraie réussite...............
Le seul souci dans tout cela ???..un souci ??? mais lequel....???
c'est qu'il faudrait que je prépare le repas de ce soir, et que je n'ai plus aucune envie d'aller en cuisine pour aujourd'hui.....................................
alors qu'est ce que je vais leur faire ?????...................
29 août 2007
Chez Georgette....
Il en est des sites sur lesquels je surfe tous les jours.....plutôt axés sur la cuisine ainsi que de tous ses composants, mais aussi ceux réservés aux animaux, aux voyages.......aux enfants (pour rire encore !! )...
Allez...je dirais que je pourrais passer la nuit sur le net, sans m'en rendre compte, parce qu'en cliquant sur un simple lien, j'en arrive sur un autre tout aussi intéressant, qui me renvoie ailleurs pour des clics sans fin !!...
Mais aujourd'hui..............c'est l'apothéose......Le dernier de mes clics me bascule chez Georgette et m'y fera rester des heures, à rire jusqu'à en avoir mal aux zygomatiques !!....
Elle est fantastique, enfin .....Elle !!...à mon avis, rien de tout cela ne doit être réellement vrai, mais c'est si bien narré, si bien retranscrit que l'on y croit totalement....
Le style ??...quelque fois grivois, d'autres fois cynique, mais c'est toujours tellement drôle...qu'article après article on s'efforce de ne pas éclater de rire, afin de ne pas attirer l'attention des autres occupants de la maison qui viendraient immédiatement voir ce qui se passe à ce satané écran hilarant. Et pas question d'être dérangée durant ces fous moments de vie....de purs instants de plaisir ..associés à chaque fois à une recette détaillée, simplissime et certainement très bonne....Pour ma part, j'en oublie complètement la recette, je me souviens des hamburgers.....ou du clafoutis (pardon...pour les puristes, de la flognarde)...mais pas pour leur qualité gustative, je ne m'en souviens que de par le texte.....qui y est associé. Et pour moi, c'est une première, car sur beaucoup de blogs, il y a du texte, mais en général je ne me souviens que de la recette.....
Et c'est parce que Georgette à réussi cet exploit incroyable.....que j'ai voulu que ceux qui n'ont pas encore eu la chance de la lire, puisse aller par eux mêmes juger.....des talents de narratrice de la septuagénaire Georgette...(si tant est que tout ceci n'est pas que fiction)......peu importe, c'est si drôle....
Pour l'instant, Georgette semble avoir levé un peu le pied pour raconter ses journées, mais on peut s'abonner à une news letter....ce qui permet de rester informée
03 août 2007
Ratatouille.............
Ratatouille ???...
Vous connaissez ??..........oui ???..
Quoi ??...les légumes...ah..ah..ah !!!!...non pas la ratatouille, mais Ratatouille, le rat....celui qui sait faire la cuisine....

J'ai accompagné ma fille de cinq ans, hier, pour la sortie nationale de ce dessin animé de chez Pixar, et franchement...il faut le voir.....
Vous n'aimez pas la cuisine ???..ben justement !!...l'adage dit que TOUT LE MONDE PEUT FAIRE LA CUISINE !!!
Alors pourquoi pas vous ??...puisqu'un rat y parvient
Tout est magnifique dans ce film....il ne reste qu'un regret tout de même...Ben oui...faut bien qu'il y ait un truc qui n'allait pas ............................
C'est qu'on n'a pas droit à une dégustation...........bouhouhhhhhhhh
j'vous jure que mes papilles étaient en émoi, à la vue de cette ratatouille, qui ressemblait à un tian....et dont personne ne donne la composition de cette sauce qui l'accompagne et qui a l'air si fameuse...........
Et la soupe...............pfuuuuu...pas pu gouter non plus...............

ahhhh là là....quel dommage..

08 juillet 2007
Fête médiévale aux Arcs-Draguignan....
Nous ne nous étions jamais rendu à une fête médiévale.....(d'ailleurs nous ne nous étions jamais rendu à une fête de village, tout court).....mais depuis que "nous" allons bien, les week-ends sont l'occasion de découvrir et de faire découvrir à notre fille tout un tas de choses. En l'occurence à cinq ans, elle est en plein dans sa période "princesses"...c'est donc une merveilleuse façon de lui faire découvrir la vie d'avant en "vrai" ou tout du moins à dimension importante....

Les Arcs !! un superbe village que nous avions déjà découvert et fait découvrir à notre famille et amis de passage...En ce dimanche nous le redécouvrons sous un tout autre jour.....

Dans cet amphithéatre, il a été reproduit, une partie d'un village médiéval, les décors étaient vraiment superbement réussis.

A tous les coins de rues, derrière chaque arbre, se cachait une suprise, là ce sont des insectes géants, qui ont fait pousser à Léna des cris de peur stridents !...pas moyen de la raisonner et de lui faire approcher, ces deux magnifiques créatures au costume incroyable et au maquillage fabuleux....Perchés sur leurs échasses, ils se déplaçaient très très rapidement dans la foule et enserraient dans leurs "pattes" un manant choisi au hasard, qui n'était libéré qu'au gré de leur bon vouloir....

jongleurs, équilibristes, lanceurs de drapeaux, cracheurs de feux, manants et riches princes....nous avons tout croisé

Tout le centre du village était réservé aux échoppes de bijoux et vêtements d'époques, et bien évidemment à tout ce qui fait ripaille....

Cochon, saucisses, tartines, brochettes.....purée de légumes anciens, pain à la médiévale..impossible de tout gouter, et impossible aussi de tout photographier, tant il y avait du monde aglutiné partout.....

Le regard surpris des enfants qui découvrent le cochon à la broche, ainsi que le maitre-feu qui l'enduit de graisse à l'aide de couennes...(beurk....)



Tiens revoilà les insectes, et revoilà les cris de Léna

sous les tentes, les rapaces attendent patiemment de pouvoir voler....à l'ombre

l'aigle royal, qui n'a pas voulu se mélanger aux autres...Forcément "sang royal" oblige...

Le hibou Grand Duc, un bel oiseau de cinq ans, né en captivité....

Et toujours le spectacle partout.....là, les croisés...........


Perché sur ses échasses, il faisait tourner ses drapeaux avec une dextérité qui en disait long sur l'habitude...Ses muscles luisants aussi....et la longue pratique de ce sport...(si....si...j'vous jure que c'est du sport ce qu'il fait !!!)

Les nobles, les pauvres, les manants, les serfs, tout le monde est représenté....


Les belles princesses qui ont tant plu à notre fille......................

Les chevaliers et leurs armures..............15 kg rien que pour une côte de maille....ça donne une idée de leur calvaire et leur endurance

Mais la plus jolie princesse de la journée...c'était assurément la nôtre.....Léna...

Non ????...

Et le spectacle démarre dans l'amphithéatre.........

la jolie cavalière sur son frison, qui sera aussi la compagne de jeux des rapaces et de leur dresseur........


La présentation du Grand Duc. Saviez-vous que cet oiseau de trois kilos, est capable de soulever des proies comme un agneau ou un marcassin.....et que son vol est totalement silencieux....?
Le var reste le département français dans lequel on trouve le plus de Grand Ducs en totale liberté

Ses yeux sont fixes dans leurs orbitres, mais sa tête tourne à 360° !!!...

Léna sur sa noble monture après le spectacle....Ce qui ne parait pas sur les clichés, c'est la température....Nous étions perclus de chaleur !!!!!...il avait fait au moins 40° dans cet amphithéatre sans aucun ombrage, nous avions éclusé trois grandes bouteilles d'eau en moins d'une heure....et nous voulions nous rendre à l'ombre pour prendre un gouter bien mérité......Martin, l'âne a donc été le bienvenu pour assurer le transport de la princesse.....

Et nous voilà pour le gouter..............;o)))))
L'année prochaine, nous reviendrons...c'est certain...Tout un village qui vit durant quatre jours à une époque que nous n'avons pas connue.....Nous le referons en nocturne...nous aurions voulu rester, mais vraiment nous étions tous très fatigués de chaleur, de bruits, d'odeurs et de foule......
Mais quel bonheur, une magnifique journée......
04 juillet 2007
Capoeira Chica l'Ombre Blanche
J'suis préssée.....j'ai pas l'temps....j'ai l'temps de rien......Vous vous demanderez certainement pourquoi je n'ai pas le temps ???...
La raison la voilà !!!!!

Capoeira Chica, née chez nous le 29 mai 2007.....et depuis quelques jours, elle découvre tout de la vie et ses nombreuses facéties occupent agréablement mes journée....
Je la regarde évoluer, la photographie sous toutes les coutures, m'amuse de ses mimiques et l'observe jouer avec ma fille de cinq ans...Léna....

C'est un pur bonheur.....bonheur que j'ai déjà connu plusieurs fois, puisque j'élève depuis longtemps des dogues argentin, mais celle-ci à une saveur toute particulière, parce que c'est la toute dernière !!!...

Oui, cette année, une année charnière, j'ai décidé de tout mettre en stand-by et de ne garder que mon soleil, Pulpera, cette chienne de six ans et demi, arrivée dans notre vie il y a presque quatre ans et maintenant sa dernière fille......pour qu'après elle, il nous reste un morceau d'elle....

Seulement, voilà....la petite miss ne semble pas avoir le caractère nonchalant et jovial de Pulpera....Capoeira, du matin au soir, court, saute, mord, grogne....tant et si bien que sa pauvre maman assiste désabusée et épuisée à toute cette agitation...
la voilà donc dans une partie des activités qu'elle accomplie tout à long de la journée.....


Capoeira, un nom qui lui va plutôt bien, quand on voit toutes les danses guerrières qu'elle s'amuse à faire autour de sa mère....et je cours à gauche, je te mords l'oreille, et je cours à droite, je te mords la patte...t'as pas l'temps de voir où je suis, que déjà je te mords la queue.....quoi ???..t'es déjà fatiguée...???..ohhh...t'es pas drôle Maman !!!

Mais je me demande si Moïse, n'aurait pas été mieux approprié !!...quand elle entend ça, elle me regarde de travers,

mais......pourtant ............!!! déjà deux plouf dans la piscine....à mon grand dam, et elle ne semble toujours pas comprendre que ce grand morceau de bleu n'est pas solide et ne résiste pas sous ses pattes....

Voilà un peu pourquoi, ces derniers jours, les envies de cuisine ne me viennent pas.....

n'est elle pas trop craquante ?????....
Je pouponne, je photographie, je souris......

et j'oublie qu'il est l'heure de préparer à manger.......................................



